Félicitations, c’est une fracture du coude !

Comment est-ce qu’on se fracture le coude ?

TLDR : On se fracture le coude en tombant de son skate, tout simplement !

Mercredi 31 Août, comme à mon habitude je me rends à l’ifocop en transports en commun et skate (un cruiser Yamba Oxelo en bois).
En général je skate de la maison à l’arrêt de bus (environ 1km), puis du terminus de la ligne A (à balma-gramont donc) jusqu’à l’ifocop.
Un trajet effectué régulièrement et sans accrocs, sauf ce mercredi matin.

Allez savoir pourquoi, à 50m de l’ifocop, je me suis retrouvé à terre avant même avoir eu le temps de réaliser ce qu’il se passait. J’ai fait un vol plané suivi d’un élégant roulé boulé.
Je me relève, à première vue pas de grosse blessures. Sauf ma montre qui n’a pas apprécié d’être tapée au sol. Quelques égratignures et un coude un peu endolori mais rien qui ne me semble grave. Je vérifie rapidement le contenu de mon sac, pour m’assurer que les boites contenant mon repas et ma bouteille d’eau n’aient pas explosés durant ma roulade. Rien, tout est nickel !
Je prends le skate, vérifie rapidement que les roues ne se bloquent pas seules. Elles tournent à merveille ! Je suppose que quelque chose les a bloquées, mais je n’ai pas pensé à chercher minutieusement sur le chemin…
Je fais donc les 50 derniers mètres en skate, histoire de tester (et remonter en selle rapidement). RAS…

Ce matin sur Snapchat ! #skatecommuter #skate #Oxelo #cruiser #pennyboard #yamba #yambaBois #ifocopcm2 #ifocopcm #ifocop

Une vidéo publiée par David LeZombie (@didavm) le

 Vidéo tournée la veille ou l’avant veille.
Je passe la matinée en ayant toujours mal au coude (et sans imaginer une seconde que c’est une fracture), et en arrivant de moins en moins à le plier ou même à tourner la paume de la main vers le haut. Je me dis que c’est dû au choc et que ça va passer. Mais l’après-midi les douleurs au coude ne passent toujours pas.
Je me décide à aller voir le doc’ en fin de journée (à pied et en TEC, le skate en main). Mon généraliste ne se prononce pas et conseille de faire une radio. C’est chose faite dans la foulée !
Félicitations, c’est une fracture du coude (au niveau de la tête radiale) !
Je me suis dépêché de rentrer. Autant que je le pouvais évidemment, pour que Whatnext m’emmène aux urgences traumatologiques me faire plâtrer le coude.
Pas besoin de vous raconter en détail notre soirée aux urgences, bien que calme, mais sachez que j’ai un plâtre (en résine en fait, mais pour simplifier je continuerai à parler de plâtre) qui part du poignet et se termine pas loin de l’aisselle.

Heureusement que Whatnext était là, sans elle j’aurais bien été embêté.

Les conséquences d’un bras dans le plâtre

Évidemment la conclusion de cette fin de journée, c’est que les répercussions sur notre vie avec Whatnext sont nombreuses.

À commencer par notre vie de famille. Avec un coude cassé et le bras dans le plâtre, il est difficile de s’occuper de Jules (qui a désormais 5 mois et demi) ou d’effectuer correctement certaines tâches ménagères.
En effet, il m’est impossible de donner le biberon ou le bain à Jules, ou même simplement le prendre dans mes bras. Je peux toujours préparer le biberon, lui donner des cuillères de purée ou de compote. Mais étant droitier on ne peut pas dire que je sois très efficace de la main gauche pour effectuer ces tâches.

 

Pour ce qui est de ma formation, pas de gros soucis.
J’ai passé la souris à gauche, inversé le clic et je tape au clavier de la main gauche (moins rapidement qu’à deux mains certes). Exceptionnellement je me sers de la main droite pour certaines actions sur le clavier.

La même chose à une main (enfin presque !).

La même chose à une main (enfin presque !).

Évidemment si je devais effectuer des détourages ou dessiner dans Illustrator, je serais bien embêté. Je manque de précision avec la main gauche, plus l’impossibilité d’utiliser les raccourcis claviers… J’ai une pensée pour tout les graphistes gaucher, vous avez du courage !
Le seul bémol, c’est d’être obligé de prendre les transports en commun (et non plus par choix) ou de dépendre de mes proches pour me rendre quelque part. C’est temporaire, néanmoins cela reste gênant.

 

On pourrait me dire que j’en profite sûrement un peu pour me la couler douce, que je pourrais au moins conduire ou faire d’autres tâches.
Ce n’est pas le cas, j’essaie de faire ce que je peux pour aider Whatnext. Mais pour certaines choses, je préfère m’abstenir pour la simple et bonne raison que mon coude est cassé et qu’il guérira mal si je fait l’idiot.
Oui j’arriverai sans doute à conduire, mais pas sans forcer sur le bras droit. Et en mettant tout le monde en danger parce que pas en capacité d’effectuer des manœuvres d’urgences (évitement, rétrograder ou démarrer à toute vitesse pour éviter de gêner/éviter un accident).

 

En conclusion je dirais qu’il me tarde de ne plus avoir de plâtre (et d’être guéri au passage) mais je sais qu’il va falloir être patient.
Je devrais me faire retirer le plâtre le 26/09, et faire un peu de kiné pour pouvoir profiter pleinement de ma liberté de mouvement retrouvée (et reprendre mon skate, oui !).

 

Didav et son bras plâtré !

Le coude cassé à la plage, ce n’est pas très pratique.

Retourner en formation à 27 ans

Et oui, je retourne à l’école ! Enfin non, en formation. (OUI c’est différent)
Bus scolaire dans les Simpsons
Mais pourquoi ?
Pour plusieurs raisons, dont la première : une envie d’évoluer professionnellement. Ma formation initiale me permettait d’être graphiste web et webmaster. J’avais envie d’aller de plus en plus vers les réseaux sociaux et la stratégie digitale. De plus, mes expériences précédentes pour travailler dans le web sont clairement un atout pour être efficace et pertinent.
Deuxièmement, je me suis retrouvé au chômage en Janvier 2016. Cette période de chômage m’a permis de faire plein de choses : faire le point sur mes envies professionnelles, profiter de la naissance de mon fils et de notre petite famille, lancer ce blog et me lancer un challenge avec du hand/brushlettering via Instagram.
Par rapport à mon envie d’évoluer sur le plan professionnel, j’en ai profité pour postuler à des annonces recrutant des community manager.  Je me suis vite aperçu en postulant que j’avais encore des choses à apprendre et d’autres à maîtriser.

Trouver la bonne formation

Il fallait donc trouver un organisme de formation qui réponde à mes attentes : un stage/mission en entreprise obligatoirement, des cours réellement liés au métier ET dispensés par des professionnels (en activité évidemment). Tant qu’à faire, autant qu’il y ait aussi des retours positifs sur le net. C’est toujours mieux d’en savoir plus sur la qualité de la formation, les compétences des formateurs, que deviennent les anciennes promo ? ect. J’ai mené mes recherches pour éviter de me faire avoir.  Soit par le biais de Pôle-Emploi, de la MCEF (Maison Commune Emploi Formation) locale, soit via Google pour les organismes « privés ».
Le métier étant plutôt récent, les seules formations disponibles ne provenaient que d’organismes privés. J’ai pris le temps de me renseigner correctement sur toutes les possibilités qui s’offraient à moi.
Le seul organisme correspondant à tous ces critères était l’Ifocop. C’est un organisme reconnu, qui propose la formation de Community Manager depuis quelques années en région parisienne, et désormais en région toulousaine.
Coup de bol, entre le moment ou je me suis renseigné et entamé les démarches d’inscription, Pôle Emploi à décidé de financer cette formation. Ce financement fait suite à un appel d’offre et me permet de bénéficier d’une action conventionnée.
La formation dure donc 7 mois, dont 3 en stage et permet d’obtenir un diplôme de niveau II (bac +3). D’ailleurs si vous lisez cet article, que vous cherchez un community manager à partir du 03 Novembre, contactez-moi sur contact[at]davidmontanari.fr ou par le formulaire de contact.

Le retour en formation, ok, mais comment ça s’articule avec la vie de famille ?

C’est une première pour moi, de laisser autant de temps ma petite famille. C’était déjà arrivé que je les laisse seuls, et ce dès le dernier jour à la maternité ou je suis allé dans le centre de Toulouse, pour faire inscrire notre fils à l’état civil.
Mais la c’est différent. Je pars tôt le matin, et je rentre le soir pour les retrouver et cela 5 jours sur 7.
J’essaie autant que possible de prendre le relais en rentrant.  Cela soulage un peu Whatnext et je peux profiter de Jules, qui semble toujours content de voir son papa rentrer !

C’est grâce à Whatnext (qui est en congé parental) que je peux suivre cette formation et être totalement disponible. Je ne la remercierai jamais assez pour ça.

 

 

Congé parental en cours

Il y a 15 jours, je suis passée du congé maternité au congé parental !

Avec Didav, nous avons tout calculé pour voir si nous pouvions nous le permettre, et, avec la place en crèche qui ne démarre qu’en septembre, on a fait en sorte de pouvoir le garder tranquillement à la maison jusqu’à son entrée en crèche pour ses 6 mois.

Alors le congé parental, seule avec bébé, ça ressemble à quoi ?

Un réveil difficile (pas pour tout le monde, bien sur…)

mum-baby

Des biberons qui n’arrivent jamais assez vite

baby-crying

Des couches remplies

poop

Des moments d’éveil (où maman tente de me faire rire)

baby-playing

Des promenades

promenade

 

Et le retour de papa qui raconte sa journée…

woman-sleeping

 

Ps : tout ceci est (à moitié) pour rire, bien entendu 😉

 

Jules a 3 mois

Cube d'éveil avec Gertrude

Mon petit bébé a déjà 3 mois et demi ! C’est passé tellement vite et en même temps son arrivée parmi nous me semble déjà loin…

On commence à voir son rythme la journée : biberon, caca du matin, sieste, re-caca (parfois), phase d’éveil, biberon du midi, grosse sieste, éveil, petite sieste avant biberon du goûter, éveil, bain, sieste, biberon du soir, gym du soir, gros dodo pour la nuit.
Il dort enfin longtemps la nuit ! (22h-7h)

Jules commence à attraper (fièrement) les objets qui l’entourent.

Zootopie paresseux souritIl nous fait de grands discours à base de « arrreuh » et de grands cris aigus.

C’est un petit bébé qui sourit très facilement.

Il adore sa copine Gertrude (petit animal de son cube d’éveil) et lui parle et sourit dès qu’il la voit.

Il bloque aussi sur le zèbre en couverture de l’un de ses livres tissus.

C’est un grand bébé qui porte du 6 mois à 3 mois, et qui ne va bientôt plus rentrer dans sa nacelle.

Et on vient à peine de passer aux 4 biberons – 210ml… (notre petit glouton <3 )

bebe mange

Anecdote : la semaine avant l’accouchement

 

Et oui, déjà deux mois et demi que Jules est né. Il était prévu pour le 24 Avril et il est arrivé un peu plutôt (à 37 SA +1 jour), le samedi 26 Mars à 13h !
Sachez que la semaine précédent son arrivée a été une semaine très chargée et pleine d’imprévus, que je vais vous raconter.

– Une semaine avant l’accouchement –
La fin de la semaine juste avant, on avait décidé avec Whatnext de se faire un dernier resto – qu’on disait être LE dernier resto de la grossesse – en allant chez Landreau à Tournefeuille. Le plat du jour pour elle (lasagnes maison) et un plat de tagliatelles au saumon pour moi, tous les deux plutôt bons.
Pas de bol, dès le début d’après-midi Whatnext ne se sent pas bien, elle a des nausées. Cela peut arriver en fin de grossesse, sauf que la… Ça s’éternise et elle commence à avoir des contractions de manière désordonnées. J’appelle donc le médecin qui nous demande d’appeler sans attendre la maternité parce que, pour lui, c’est le début du travail. On appelle donc la maternité, et pour eux, c’est une gastro ou une intoxication alimentaire. Re-coup de fil au médecin, qui rechigne (comme à son habitude) à passer voir Whatnext (qui se sent toujours nauséeuse, vomit et a toujours des contractions). Le médecin passe finalement, et penche pour une intoxication alimentaire, donc « repos, wait & see »  pour les jours suivants.
Après un week-end horrible pour Whatnext, ça va mieux  en début de semaine.
On respire enfin. Enfin…

– Mercredi –
En pleine nuit, le frigo se met à faire un drôle de bruit mais semble toujours faire du frais. On le débranche-rebranche pour voir, plus de bruit. Chouette ! On peut retourner au lit !

Image tirée d'un film Marvel

Dans la journée, on regarde s’il fait toujours du frais, Whatnext ayant l’impression que quelque chose ne va pas, d’autant plus que le frigo fait des bruits à intervalles irréguliers (toc ou tac, au choix).

– Jeudi –
Durant la matinée, Whatnext a toujours un doute sur le frigo et pour la rassurer je vais vérifier qu’il fait toujours du frais en…
…touchant les bouteilles de bières. Oui oui, des bouteilles en verre, qui ont donc bien conservé la fraîcheur contrairement aux autres aliments.
Les aliments sont donc dans un frigo aussi frais qu’un placard depuis la nuit de mercredi et nous voila obligés de jeter une bonne partie de ce que contenaient frigo et congélateur, et en bonus d’aller acheter un nouveau frigo à un mois de la fin de la grossesse.
On se dit que, bon, c’est embêtant mais mieux vaut maintenant qu’avec le bébé déjà à la maison. Au passage on en profite pour acheter un frigo un peu plus gros, et on planifie une livraison pour le lendemain matin. Le frigo doit être livré le lendemain pour 8h30/9h.

– Vendredi –
7h comme à mon habitude je me lève et vais prendre tranquillement mon petit déj’.
7h45 on sonne à la porte, c’est les livreurs qui emmènent le nouveau frigo !
S’ensuit une journée à installer le frigo avec l’aide du père de Whatnext (il a fallu coucher le frigo pour inverser les portes, mais à quoi pensent les ingénieurs ?).

– Samedi –
Il fait nuit, à moitié endormi je perçois du mouvement, de la lumière et…

3h00 – Bon, je crois qu’il va falloir aller à la maternité

Whatnext viens de perdre les eaux, suivi d’un petit moment de stress (qui nous fera rire ensuite) pour nous deux parce que… il ne faudra rebrancher le frigo que vers midi, et les courses prévues sur Chr*******e pour 14h ? (Whatnext rêvait de ses fraises)
Bon, on a aussi pensé à des choses plus en lien avec l’événement en cours : la valise de maternité pour Jules était prête, mais pas celle de Whatnext.
On a fait cette valise tranquillement et on a filé à la clinique.

Jules naîtra à 13h !

 

 

Bébé sur les réseaux sociaux ?

J'aime pas facebook, à propos des réseaux sociaux

1 – Les réseaux sociaux c’est quoi ?

On considère comme réseaux sociaux les sites internet qui permettent d’avoir un réseau d’amis/connaissances (professionnels ou non) en ligne et de communiquer avec eux.
Voici quelques exemples, utilisés couramment dans notre entourage :

Facebook : permet de rester en contact et d’échanger des informations avec la famille, des amis, des collègues de travail, des clients, etc accessible à toutes les tranches d’âge à partir de 13 ans. (enfin « officiellement » 13 ans)

Instagram : application sur smartphone de partage de photos. Chaque utilisateur possède une sorte de mur, une page personnelle Instagram, où s’affiche l’ensemble de ses photos prises ou modifiées via l’application. Les autres utilisateurs d’Instagram peuvent alors laisser des commentaires ou signaler qu’ils aiment la photo. Comme pour Facebook, il est possible de rendre sa page accessible à tous les utilisateurs de l’application ou uniquement à sa liste d’amis, appelés abonnés.

Snapchat : application sur smartphone qui permet d’envoyer des photos, des vidéos et du texte à ses contacts présents sur l’app. Les messages s’autodétruisent après quelques secondes et ne sont pas stockés (soi-disant… si les messages s’autodétruisent, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas possible de faire des captures d’écran ou que l’éditeur de Snapchat ne stocke pas les données quelque part sur des serveurs)

 

 

2- Pourquoi on ne veut pas voir des photos de Jules sur les réseaux sociaux ?

 

Les photos peuvent être partagées, repartagées, commentées par des personnes plus ou moins proches. Les paramètres de confidentialité des différents sites/réseaux changent souvent. On ne contrôle rien et c’est justement ça qui nous inquiète. Il n’y a pas de garantie à long terme sur la confidentialité des données des sites.
Imaginez l’ensemble de vos albums photos de votre naissance à aujourd’hui, les moments embarrassants y compris, en ligne et visible par n’importe qui sur les réseaux sociaux…

De plus, certains sites réutilisent les photos dans un cadre commercial (Koppie Koppie qui pique des photos pour vendre ses trucs par exemple).
Et oui ! C’est bien joli de partager une photo parce-qu’on a envie de montrer notre magnifique petit bout’chou à tout le monde, mais gardez en tête qu’à partir du moment où vous téléchargez cette image sur un site, presque 1 fois sur 2, les droits sont cédés.

On ne veut pas priver Jules de la possibilité de rester anonyme. En publiant ces photos, on l’obligerait à devenir visible.
Impensable pour nous de lui créer dès sa naissance, sans lui demander son avis, une empreinte numérique. Encore plus à l’heure ou les frontières de nos vies privées s’amincissent toujours plus (avec le concours de gens ou d’organismes pas forcément bien intentionnés).
Nous n’avons pas envie qu’il traîne des casseroles numériques à vie (sachez qu’il est très difficile, pour ne pas dire impossible, d’effacer une trace sur internet).

Et dans la série « flippant » : Sur Instagram, des photos de bébés ont été dupliquées et utilisées par d’autres personnes qui les ont publié à leur tour pour s’inventer une vie avec le bébé d’une autre.

Donc, au risque de nous répéter, n’importe quelle publication sur Internet (réseaux sociaux, plateformes d’échange de photos, cloud, mails, …) doit être considérée comme publique, alors s’il vous plaît, ne diffusez aucune photo de notre (futur) petit bébé sur les réseaux sociaux, blogs, etc.

News de début d’année

girafe

Eh bien voilà un moment qu’on a publié un article, il était temps d’en faire un nouveau. Voici donc quelques news de début d’année.

Didav : En décembre Whatnext a passé la seconde échographie, qui nous a permis de voir que tout allait bien pour le bébé. Et on a aussi eu confirmation du sexe du bébé, c’est…..

Suspense !

Ok je suis mauvais pour ça, plus mauvais que la gynéco qui nous à fait une petite blague lors d’un rdv « alors c’est [tel sexe] » et quelques seconde ensuite « ah ben non, y’avait le cordon devant. En fait c’est [tel sexe] ».
Et vous, vous ne savez toujours pas ! Bon allez j’arrête de vous faire tourner en rond, c’est un garçon !
Il se prénommera Jules.

it's a boy !

Whatnext à commencé à le sentir bouger début novembre, et je suis super heureux d’avoir pu le sentir bouger très peu de temps après aussi. C’est très étrange comme sensation pour un futur papa.

Du côté de Whatnext ça va mieux aussi, elle avait eu un peu d’hypotension et d’hypoglycémie mais ça c’est résolu tout seul en changeant un peu le régime alimentaire (surtout le petit déjeuner, à son grand désespoir).

Enfin, on a commencé à faire des achats et à transformer le bureau en chambre, vous avez un aperçu sur nos comptes instagram respectifs (ou en widgets dans la sidebar) mais on fera un article dédié je pense.

Bonne année 2016 !

 

Premier trimestre (enfin) terminé !

Didav : Voila, le premier trimestre est terminé, déjà pratiquement 3 mois que l’on est au courant qu’un bébé se forme, notre bébé 🙂
Les choses commencent à bouger tranquillement, le ventre de la maman grandit petit à petit (tout comme bébé) et tout s’est plutôt bien passé.
Oui bon.. c’est facile à dire pour moi, je n’ai pas eu de nausées ou de malaises.

Whatnext : Ça y est 3 mois pleins se sont déjà écoulés. On a toujours du mal à compter le nombre de semaines donc on se facilite la vie à parler dorénavant “en mois” : début du 4ème mois. On dit que c’est censé être le début du renouveau, finis les nausées (pour les chanceuses comme moi), au revoir la fatigue, etc… mais alors merci l’arrivée des crises d’hypoglycémie et donc la fatigue encore et toujours là !

Penny - The big bang theory

 

Avec tout ça, difficile pour moi de me réjouir de la fin de ce premier trimestre. Et pourtant… on va être parents. Maman et Papa. On est tous les 2 super heureux mais je crois qu’on a encore du mal à l’imaginer. Peut-être qu’à partir du moment où je commencerais à le sentir bouger je percuterai que je ne suis plus toute seule dans mon corps ? Affaire à suivre…