Non, 2016 n’est pas qu’une année pourrie

2016

Partout sur le web vous pouvez lire que 2016 est une année pourrie… Encore plus avec le récent décès de Carrie Fisher (aka Princesse Leia/General Organa).

Pourrie pourquoi ? Parce que vos idoles de jeunesse (ou même celle de la génération de nos parents voire grands-parents parfois) finissent par décéder ?
Figurez-vous que la mort fait aussi partie de la vie, et ça même pour des personnalités. Personne n’y coupe.
Oui c’est triste mais 2016 n’est pas aussi pourrie que vous le pensez.

Vous pouvez aussi aller lire cet article qui liste toutes les bonnes choses qui sont arrivées en 2016. Ou lire la rétrospective ci-dessous.
Et vous pouvez même faire votre propre bilan de l’année 2016 en commentaires (ou ailleurs, vous êtes libres hein)

2016, une année en fanfare

Les premiers mois de 2016 ont commencé de manière plutôt calmes, avec un début de prise de conscience sur mon orientation professionnelle. J’aimais toujours autant le web, mais le seul métier de graphiste ne me convenait plus. Que faire ? Quitter le web et faire un virage à 180 degrés ? Ou continuer en évoluant vers un autre métier du web? J’ai pu profiter du chômage pour me poser toutes ces questions, les retourner dans tous les sens .

Je me suis aussi lancé dans le handlettering en février.

Whatnext étant enceinte à cette période, elle a finit par être arrêtée pour se reposer. Ce qui nous a permis aussi de nous retrouver, de nous préparer un peu plus à notre vie de futurs parents. Nous avions un peu de temps ensemble devant nous, et mon envie d’évoluer professionnellement en me formant se précisait.

Brap brap stututu – 2016 accélère

Puis 2016 à mis un grand coup d’accélérateur dès Mars, le 26 à 13h pour être exact. Jules naissait, et nous devenions dès lors des parents, et non plus des primipares (voir notre glossaire à l’attention des futurs parents).
Il a donc fallu tout apprendre, du changement de couche au bain en passant par l’harnachement de Jules dans son siège auto (et du siège auto dans la voiture aussi !). Le temps est passé très vite, les nuits un peu moins.
Le point positif c’est qu’avant j’avais des insomnies. C’est oublié, plus de nuits blanche ou presque depuis !

Je dors comme Ronflex maintenant !

Je dors comme Ronflex maintenant !

Direction le métier de CM

Dans le même temps j’ai pu trouver ce vers quoi j’avais envie d’aller professionnellement. Étant modérateur sur le forum JapanCar.fr, j’en ai profité pour vraiment me lancer dans le community management en gérant la page Facebook du forum.

J’ai aussi cherché une formation pour acquérir les compétences qu’il me manquait.
Je vous passe le détail sur les réunions d’informations et autres formalités pour trouver un organisme de formation. Mais toujours est-il que j’ai trouvé ce que je voulais à l’Ifocop. La formation en community management commençant fin Juin, j’ai pu profiter pleinement de ma petite famille.

La formation à débuté le 29 Juin, à l’Ifocop dans les locaux de l’AFPA à Balma. J’y ai rencontré plein de personnes, chacune avec un parcours et un profil différent, mais tous aussi sympathiques et agréables à côtoyer au quotidien. Il en va de même pour les formateurs, et l’équipe de l’Ifocop en général, tous bienveillants et à l’écoute.
La partie théorique se terminant le 2 Novembre, il à fallu trouver un stage en entreprise (ou plus exactement, une mise en application pratique des compétences acquises en entreprise).
Si envoyer des mails par dizaines est tout sauf drôle, passer plusieurs entretiens m’aura permis de reprendre une certaine confiance en moi et une meilleure aisance à l’oral dans un milieu professionnel.

Envoyer des dizaines et des dizaines d'emails

Dans le même laps de temps que la recherche de stage, j’ai aussi repris le skate (un cruiser Yamba en bois de chez Décathlon), pour les trajets maison-formation. Plus précisément la partie maison-bus et metro-Ifocop.
Cette sensation de glisse était super agréable, et m’à permis aussi de me dégourdir les jambes plus d’une fois après des journées de formation intenses.

Comme je le disait plus haut, j’ai eu plusieurs entretiens pour effectuer mon stage. En tant que passionné auto, j’ai profité de cette aubaine qu’était la recherche de stage pour me diriger vers le secteur automobile.

J’ai fini par dégoter mon stage, suite à un entretien le bras dans le plâtre (le pourquoi du comment dans cet article), au sein du groupe Christian De Boussac Automobiles qui distribue Audi, Skoda, Seat et Volkswagen Utilitaires.

Novembre 2016, le stage

Me voilà donc avec un pied dans le secteur automobile !
Je travaille au quotidien dans un bâtiment superbe (la concession Audi à Escalquens), entouré de voitures, pratiquement un rêve de gosse. J’ai ainsi pu participer aux lancements de véhicules au sein du groupe, avec l’Audi Q2 et le Volkswagen Amarok (et son V6, TDi certes…).

Noël 2016, le premier Noël de Jules

Cette fin d’année 2016 est aussi marquée par le premier Noël de Jules, et donc notre premier Noël à trois (plus nos familles respectives).
Je ne vous cache pas qu’à presque 9 mois, il a plus été attiré par le papier cadeau que les cadeaux en eux-même. Il a aimé son tricycle. Le chien de mes parents aussi je crois, Jules étant à sa hauteur pour le coup, il en à profité pour lui faire de nombreux « bisous ».
Voire ma filleule Alizée très heureuse aussi de mon cadeau, un « mini » skate, ça m’a fait plaisir. Ma sœur finira par me détester (coucou Jess !) mais ce sera en 2017.

Voila donc une année 2016 fort bien remplie en choses positives et agréables. Comme quoi elle n’était pas si pourrie que ça cette année.
On fera encore mieux en 2017, ça vous dit ?

 

Félicitations, c’est une fracture du coude !

Comment est-ce qu’on se fracture le coude ?

TLDR : On se fracture le coude en tombant de son skate, tout simplement !

Mercredi 31 Août, comme à mon habitude je me rends à l’ifocop en transports en commun et skate (un cruiser Yamba Oxelo en bois).
En général je skate de la maison à l’arrêt de bus (environ 1km), puis du terminus de la ligne A (à balma-gramont donc) jusqu’à l’ifocop.
Un trajet effectué régulièrement et sans accrocs, sauf ce mercredi matin.

Allez savoir pourquoi, à 50m de l’ifocop, je me suis retrouvé à terre avant même avoir eu le temps de réaliser ce qu’il se passait. J’ai fait un vol plané suivi d’un élégant roulé boulé.
Je me relève, à première vue pas de grosse blessures. Sauf ma montre qui n’a pas apprécié d’être tapée au sol. Quelques égratignures et un coude un peu endolori mais rien qui ne me semble grave. Je vérifie rapidement le contenu de mon sac, pour m’assurer que les boites contenant mon repas et ma bouteille d’eau n’aient pas explosés durant ma roulade. Rien, tout est nickel !
Je prends le skate, vérifie rapidement que les roues ne se bloquent pas seules. Elles tournent à merveille ! Je suppose que quelque chose les a bloquées, mais je n’ai pas pensé à chercher minutieusement sur le chemin…
Je fais donc les 50 derniers mètres en skate, histoire de tester (et remonter en selle rapidement). RAS…

Ce matin sur Snapchat ! #skatecommuter #skate #Oxelo #cruiser #pennyboard #yamba #yambaBois #ifocopcm2 #ifocopcm #ifocop

Une vidéo publiée par David LeZombie (@didavm) le

 Vidéo tournée la veille ou l’avant veille.
Je passe la matinée en ayant toujours mal au coude (et sans imaginer une seconde que c’est une fracture), et en arrivant de moins en moins à le plier ou même à tourner la paume de la main vers le haut. Je me dis que c’est dû au choc et que ça va passer. Mais l’après-midi les douleurs au coude ne passent toujours pas.
Je me décide à aller voir le doc’ en fin de journée (à pied et en TEC, le skate en main). Mon généraliste ne se prononce pas et conseille de faire une radio. C’est chose faite dans la foulée !
Félicitations, c’est une fracture du coude (au niveau de la tête radiale) !
Je me suis dépêché de rentrer. Autant que je le pouvais évidemment, pour que Whatnext m’emmène aux urgences traumatologiques me faire plâtrer le coude.
Pas besoin de vous raconter en détail notre soirée aux urgences, bien que calme, mais sachez que j’ai un plâtre (en résine en fait, mais pour simplifier je continuerai à parler de plâtre) qui part du poignet et se termine pas loin de l’aisselle.

Heureusement que Whatnext était là, sans elle j’aurais bien été embêté.

Les conséquences d’un bras dans le plâtre

Évidemment la conclusion de cette fin de journée, c’est que les répercussions sur notre vie avec Whatnext sont nombreuses.

À commencer par notre vie de famille. Avec un coude cassé et le bras dans le plâtre, il est difficile de s’occuper de Jules (qui a désormais 5 mois et demi) ou d’effectuer correctement certaines tâches ménagères.
En effet, il m’est impossible de donner le biberon ou le bain à Jules, ou même simplement le prendre dans mes bras. Je peux toujours préparer le biberon, lui donner des cuillères de purée ou de compote. Mais étant droitier on ne peut pas dire que je sois très efficace de la main gauche pour effectuer ces tâches.

 

Pour ce qui est de ma formation, pas de gros soucis.
J’ai passé la souris à gauche, inversé le clic et je tape au clavier de la main gauche (moins rapidement qu’à deux mains certes). Exceptionnellement je me sers de la main droite pour certaines actions sur le clavier.

La même chose à une main (enfin presque !).

La même chose à une main (enfin presque !).

Évidemment si je devais effectuer des détourages ou dessiner dans Illustrator, je serais bien embêté. Je manque de précision avec la main gauche, plus l’impossibilité d’utiliser les raccourcis claviers… J’ai une pensée pour tout les graphistes gaucher, vous avez du courage !
Le seul bémol, c’est d’être obligé de prendre les transports en commun (et non plus par choix) ou de dépendre de mes proches pour me rendre quelque part. C’est temporaire, néanmoins cela reste gênant.

 

On pourrait me dire que j’en profite sûrement un peu pour me la couler douce, que je pourrais au moins conduire ou faire d’autres tâches.
Ce n’est pas le cas, j’essaie de faire ce que je peux pour aider Whatnext. Mais pour certaines choses, je préfère m’abstenir pour la simple et bonne raison que mon coude est cassé et qu’il guérira mal si je fait l’idiot.
Oui j’arriverai sans doute à conduire, mais pas sans forcer sur le bras droit. Et en mettant tout le monde en danger parce que pas en capacité d’effectuer des manœuvres d’urgences (évitement, rétrograder ou démarrer à toute vitesse pour éviter de gêner/éviter un accident).

 

En conclusion je dirais qu’il me tarde de ne plus avoir de plâtre (et d’être guéri au passage) mais je sais qu’il va falloir être patient.
Je devrais me faire retirer le plâtre le 26/09, et faire un peu de kiné pour pouvoir profiter pleinement de ma liberté de mouvement retrouvée (et reprendre mon skate, oui !).

 

Didav et son bras plâtré !

Le coude cassé à la plage, ce n’est pas très pratique.

Retourner en formation à 27 ans

Et oui, je retourne à l’école ! Enfin non, en formation. (OUI c’est différent)
Bus scolaire dans les Simpsons
Mais pourquoi ?
Pour plusieurs raisons, dont la première : une envie d’évoluer professionnellement. Ma formation initiale me permettait d’être graphiste web et webmaster. J’avais envie d’aller de plus en plus vers les réseaux sociaux et la stratégie digitale. De plus, mes expériences précédentes pour travailler dans le web sont clairement un atout pour être efficace et pertinent.
Deuxièmement, je me suis retrouvé au chômage en Janvier 2016. Cette période de chômage m’a permis de faire plein de choses : faire le point sur mes envies professionnelles, profiter de la naissance de mon fils et de notre petite famille, lancer ce blog et me lancer un challenge avec du hand/brushlettering via Instagram.
Par rapport à mon envie d’évoluer sur le plan professionnel, j’en ai profité pour postuler à des annonces recrutant des community manager.  Je me suis vite aperçu en postulant que j’avais encore des choses à apprendre et d’autres à maîtriser.

Trouver la bonne formation

Il fallait donc trouver un organisme de formation qui réponde à mes attentes : un stage/mission en entreprise obligatoirement, des cours réellement liés au métier ET dispensés par des professionnels (en activité évidemment). Tant qu’à faire, autant qu’il y ait aussi des retours positifs sur le net. C’est toujours mieux d’en savoir plus sur la qualité de la formation, les compétences des formateurs, que deviennent les anciennes promo ? ect. J’ai mené mes recherches pour éviter de me faire avoir.  Soit par le biais de Pôle-Emploi, de la MCEF (Maison Commune Emploi Formation) locale, soit via Google pour les organismes « privés ».
Le métier étant plutôt récent, les seules formations disponibles ne provenaient que d’organismes privés. J’ai pris le temps de me renseigner correctement sur toutes les possibilités qui s’offraient à moi.
Le seul organisme correspondant à tous ces critères était l’Ifocop. C’est un organisme reconnu, qui propose la formation de Community Manager depuis quelques années en région parisienne, et désormais en région toulousaine.
Coup de bol, entre le moment ou je me suis renseigné et entamé les démarches d’inscription, Pôle Emploi à décidé de financer cette formation. Ce financement fait suite à un appel d’offre et me permet de bénéficier d’une action conventionnée.
La formation dure donc 7 mois, dont 3 en stage et permet d’obtenir un diplôme de niveau II (bac +3). D’ailleurs si vous lisez cet article, que vous cherchez un community manager à partir du 03 Novembre, contactez-moi sur contact[at]davidmontanari.fr ou par le formulaire de contact.

Le retour en formation, ok, mais comment ça s’articule avec la vie de famille ?

C’est une première pour moi, de laisser autant de temps ma petite famille. C’était déjà arrivé que je les laisse seuls, et ce dès le dernier jour à la maternité ou je suis allé dans le centre de Toulouse, pour faire inscrire notre fils à l’état civil.
Mais la c’est différent. Je pars tôt le matin, et je rentre le soir pour les retrouver et cela 5 jours sur 7.
J’essaie autant que possible de prendre le relais en rentrant.  Cela soulage un peu Whatnext et je peux profiter de Jules, qui semble toujours content de voir son papa rentrer !

C’est grâce à Whatnext (qui est en congé parental) que je peux suivre cette formation et être totalement disponible. Je ne la remercierai jamais assez pour ça.

 

 

2 mois et demi, déjà dans un rassemblement auto !

Jules et papa au Motors & Café - Sesquière

Une note de blog très courte ce coup-ci !

Dimanche dernier, j’ai profité de l’absence de Whatnext pour aller avec Jules à un rassemblement auto à Sesquières : Le Motor & Café.

C’est un rassemblement auto & moto bon enfant, organisé par des passionnés chaque dimanche matin (8h30/13h) avec un thème différent à chaque fois. Qu’on soit passionné auto/moto ou non, ça vaut le coup d’œil vu la diversité des véhicules et la bonne ambiance qui y règne (on est pas sur le parking Norauto avec des jacky qui font des rupteurs ou tentent des acrobaties au milieu de la foule).
Bonus : comme le nom l’indique, vous pourrez même y prendre votre petit déjeuner en admirant les belles mécaniques 😉

Bonus 2 : Un hand-lettering que j’ai réalisé dimanche dernier sur mon compte Instagram dédié

Hand-lettering

Motors & Coffee – Toulouse

Anecdote : la semaine avant l’accouchement

 

Et oui, déjà deux mois et demi que Jules est né. Il était prévu pour le 24 Avril et il est arrivé un peu plutôt (à 37 SA +1 jour), le samedi 26 Mars à 13h !
Sachez que la semaine précédent son arrivée a été une semaine très chargée et pleine d’imprévus, que je vais vous raconter.

– Une semaine avant l’accouchement –
La fin de la semaine juste avant, on avait décidé avec Whatnext de se faire un dernier resto – qu’on disait être LE dernier resto de la grossesse – en allant chez Landreau à Tournefeuille. Le plat du jour pour elle (lasagnes maison) et un plat de tagliatelles au saumon pour moi, tous les deux plutôt bons.
Pas de bol, dès le début d’après-midi Whatnext ne se sent pas bien, elle a des nausées. Cela peut arriver en fin de grossesse, sauf que la… Ça s’éternise et elle commence à avoir des contractions de manière désordonnées. J’appelle donc le médecin qui nous demande d’appeler sans attendre la maternité parce que, pour lui, c’est le début du travail. On appelle donc la maternité, et pour eux, c’est une gastro ou une intoxication alimentaire. Re-coup de fil au médecin, qui rechigne (comme à son habitude) à passer voir Whatnext (qui se sent toujours nauséeuse, vomit et a toujours des contractions). Le médecin passe finalement, et penche pour une intoxication alimentaire, donc « repos, wait & see »  pour les jours suivants.
Après un week-end horrible pour Whatnext, ça va mieux  en début de semaine.
On respire enfin. Enfin…

– Mercredi –
En pleine nuit, le frigo se met à faire un drôle de bruit mais semble toujours faire du frais. On le débranche-rebranche pour voir, plus de bruit. Chouette ! On peut retourner au lit !

Image tirée d'un film Marvel

Dans la journée, on regarde s’il fait toujours du frais, Whatnext ayant l’impression que quelque chose ne va pas, d’autant plus que le frigo fait des bruits à intervalles irréguliers (toc ou tac, au choix).

– Jeudi –
Durant la matinée, Whatnext a toujours un doute sur le frigo et pour la rassurer je vais vérifier qu’il fait toujours du frais en…
…touchant les bouteilles de bières. Oui oui, des bouteilles en verre, qui ont donc bien conservé la fraîcheur contrairement aux autres aliments.
Les aliments sont donc dans un frigo aussi frais qu’un placard depuis la nuit de mercredi et nous voila obligés de jeter une bonne partie de ce que contenaient frigo et congélateur, et en bonus d’aller acheter un nouveau frigo à un mois de la fin de la grossesse.
On se dit que, bon, c’est embêtant mais mieux vaut maintenant qu’avec le bébé déjà à la maison. Au passage on en profite pour acheter un frigo un peu plus gros, et on planifie une livraison pour le lendemain matin. Le frigo doit être livré le lendemain pour 8h30/9h.

– Vendredi –
7h comme à mon habitude je me lève et vais prendre tranquillement mon petit déj’.
7h45 on sonne à la porte, c’est les livreurs qui emmènent le nouveau frigo !
S’ensuit une journée à installer le frigo avec l’aide du père de Whatnext (il a fallu coucher le frigo pour inverser les portes, mais à quoi pensent les ingénieurs ?).

– Samedi –
Il fait nuit, à moitié endormi je perçois du mouvement, de la lumière et…

3h00 – Bon, je crois qu’il va falloir aller à la maternité

Whatnext viens de perdre les eaux, suivi d’un petit moment de stress (qui nous fera rire ensuite) pour nous deux parce que… il ne faudra rebrancher le frigo que vers midi, et les courses prévues sur Chr*******e pour 14h ? (Whatnext rêvait de ses fraises)
Bon, on a aussi pensé à des choses plus en lien avec l’événement en cours : la valise de maternité pour Jules était prête, mais pas celle de Whatnext.
On a fait cette valise tranquillement et on a filé à la clinique.

Jules naîtra à 13h !

 

 

Bébé sur les réseaux sociaux ?

J'aime pas facebook, à propos des réseaux sociaux

1 – Les réseaux sociaux c’est quoi ?

On considère comme réseaux sociaux les sites internet qui permettent d’avoir un réseau d’amis/connaissances (professionnels ou non) en ligne et de communiquer avec eux.
Voici quelques exemples, utilisés couramment dans notre entourage :

Facebook : permet de rester en contact et d’échanger des informations avec la famille, des amis, des collègues de travail, des clients, etc accessible à toutes les tranches d’âge à partir de 13 ans. (enfin « officiellement » 13 ans)

Instagram : application sur smartphone de partage de photos. Chaque utilisateur possède une sorte de mur, une page personnelle Instagram, où s’affiche l’ensemble de ses photos prises ou modifiées via l’application. Les autres utilisateurs d’Instagram peuvent alors laisser des commentaires ou signaler qu’ils aiment la photo. Comme pour Facebook, il est possible de rendre sa page accessible à tous les utilisateurs de l’application ou uniquement à sa liste d’amis, appelés abonnés.

Snapchat : application sur smartphone qui permet d’envoyer des photos, des vidéos et du texte à ses contacts présents sur l’app. Les messages s’autodétruisent après quelques secondes et ne sont pas stockés (soi-disant… si les messages s’autodétruisent, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas possible de faire des captures d’écran ou que l’éditeur de Snapchat ne stocke pas les données quelque part sur des serveurs)

 

 

2- Pourquoi on ne veut pas voir des photos de Jules sur les réseaux sociaux ?

 

Les photos peuvent être partagées, repartagées, commentées par des personnes plus ou moins proches. Les paramètres de confidentialité des différents sites/réseaux changent souvent. On ne contrôle rien et c’est justement ça qui nous inquiète. Il n’y a pas de garantie à long terme sur la confidentialité des données des sites.
Imaginez l’ensemble de vos albums photos de votre naissance à aujourd’hui, les moments embarrassants y compris, en ligne et visible par n’importe qui sur les réseaux sociaux…

De plus, certains sites réutilisent les photos dans un cadre commercial (Koppie Koppie qui pique des photos pour vendre ses trucs par exemple).
Et oui ! C’est bien joli de partager une photo parce-qu’on a envie de montrer notre magnifique petit bout’chou à tout le monde, mais gardez en tête qu’à partir du moment où vous téléchargez cette image sur un site, presque 1 fois sur 2, les droits sont cédés.

On ne veut pas priver Jules de la possibilité de rester anonyme. En publiant ces photos, on l’obligerait à devenir visible.
Impensable pour nous de lui créer dès sa naissance, sans lui demander son avis, une empreinte numérique. Encore plus à l’heure ou les frontières de nos vies privées s’amincissent toujours plus (avec le concours de gens ou d’organismes pas forcément bien intentionnés).
Nous n’avons pas envie qu’il traîne des casseroles numériques à vie (sachez qu’il est très difficile, pour ne pas dire impossible, d’effacer une trace sur internet).

Et dans la série « flippant » : Sur Instagram, des photos de bébés ont été dupliquées et utilisées par d’autres personnes qui les ont publié à leur tour pour s’inventer une vie avec le bébé d’une autre.

Donc, au risque de nous répéter, n’importe quelle publication sur Internet (réseaux sociaux, plateformes d’échange de photos, cloud, mails, …) doit être considérée comme publique, alors s’il vous plaît, ne diffusez aucune photo de notre (futur) petit bébé sur les réseaux sociaux, blogs, etc.

Échographie n°3 et autres news

Bébé pilote de course, vu par échographie

Et voila, la 3e échographie a eu lieu jeudi dernier !

Tout va bien pour Jules et pour sa maman, il se développe normalement et pèse un poids normal à ce stade.
On aurait aimé avoir l’échographie en 3D pour voir un peu mieux sa bouille, mais il semblerait qu’il n’aie pas envie qu’on le voit et se cachait le visage avec les avant-bras et poings fermés (il n’avait déjà pas envie lors de la seconde échographie).
Du coup les images de cette échographies sont presque abstraites, en dehors du crâne et de la colonne vertébrale qui sont aisément reconnaissables.

 

Autres news

On a pu récupérer certains produits de la liste de naissance chez Orchestra, tandis que d’autres commandés bien plus tôt ne sont toujours pas disponibles…
On est pas sortis de l’auberge je sens…

Avec Whatnext, nous avons commencé les cours de préparation à la naissance avec une sage-femme du coin. Que dire là-dessus ? En tant que futur papa, il y a des choses qui pourront m’être utile, que ce soit à titre perso (le départ à la maternité, aka KEEP CALM) ou pour soutenir madame (la respiration par exemple).
Bref, c’est plutôt utile même si sur le moment certains cours semblent parfois loufoque (comme la respiration par exemple).

Whatnext & Didav, au 7e mois de grossesse.

Whatnext & Didav

News de début d’année

girafe

Eh bien voilà un moment qu’on a publié un article, il était temps d’en faire un nouveau. Voici donc quelques news de début d’année.

Didav : En décembre Whatnext a passé la seconde échographie, qui nous a permis de voir que tout allait bien pour le bébé. Et on a aussi eu confirmation du sexe du bébé, c’est…..

Suspense !

Ok je suis mauvais pour ça, plus mauvais que la gynéco qui nous à fait une petite blague lors d’un rdv « alors c’est [tel sexe] » et quelques seconde ensuite « ah ben non, y’avait le cordon devant. En fait c’est [tel sexe] ».
Et vous, vous ne savez toujours pas ! Bon allez j’arrête de vous faire tourner en rond, c’est un garçon !
Il se prénommera Jules.

it's a boy !

Whatnext à commencé à le sentir bouger début novembre, et je suis super heureux d’avoir pu le sentir bouger très peu de temps après aussi. C’est très étrange comme sensation pour un futur papa.

Du côté de Whatnext ça va mieux aussi, elle avait eu un peu d’hypotension et d’hypoglycémie mais ça c’est résolu tout seul en changeant un peu le régime alimentaire (surtout le petit déjeuner, à son grand désespoir).

Enfin, on a commencé à faire des achats et à transformer le bureau en chambre, vous avez un aperçu sur nos comptes instagram respectifs (ou en widgets dans la sidebar) mais on fera un article dédié je pense.

Bonne année 2016 !

 

La liste de naissance

Didav : La liste de naissance, passage quasi-obligatoire pour tous les futurs parents et pas si inutile.
Même si c’est toujours un peu fastidieux à faire (en ligne ou non), elle permet à vos proches de participer de manière utile aux achats importants.
En effet, les proches sont souvent (enfin je vous le souhaite) très contents et débordent d’envies d’achats pour le futur bébé à venir. Problème : chacun va y aller de son petit achat, surement fait avec plaisir, mais ce n’est pas forcément ce dont vous avez besoin ou même envie. Avec la liste de naissance, cela évite les doublons ou les choses non voulues.

Je ne donnerais pas de conseils sur chez qui faire cette liste de naissance, d’autres blog ou sites spécialisés l’ont déjà fait. Si j’avais un seul conseil à donner : prenez le temps de comparer les différentes offres (prix, cadeaux à partir d’un certain montant, produits disponibles, délais, …).
Nous avons fait la notre chez Orchestra (voir lien plus bas), et pour ma part même si les prix sont intéressants (sous condition d’avoir la carte Club, payante), je trouve qu’il y a quelques soucis au niveau de l’expérience utilisateur sur le site dédié aux listes de naissance. Bref, je ne recommanderais pas vraiment juste à cause de ça mais ça reste personnel.

Voici notre liste de naissance, si vous souhaitez y faire un petit tour : liste de naissance pour Jules

Changer de voiture ?

En tant que passionné auto, je me suis dit qu’un article sur le sujet des voitures et des futurs parents pourrait être utile à tous.
L’arrivée d’un bébé dans un couple bouleverse bien des choses et nécessite quelques changements, le bureau/chambre d’amis/dressing deviens chambre pour bébé,d’autres pièces vont devoir changer un peu pour être plus pratique avec un bébé dans les mains.

Et dans ce lot de choses qui changent le plus souvent, on retrouve bien évidemment la voiture !


Si certains se jettent d’office sur les stars des voitures destinées aux parents, les monospaces, ce ne sont pas les seuls véhicules que vous pouvez vous autorisez, bien au contraire (d’autant plus si comme moi, vous êtes réfractaires aux monospaces).
Avant même de fureter les petites annonces auto (et risquer de s’y perdre), il faut savoir sur quels critères se baser pour faire son choix. Notez aussi que certains critères seront primordiaux quand d’autres seront plus accessoires.

La base de la base :

  • Âge maxi du véhicule : de préférence “post-2000”.
    Pourquoi moi, qui aime pourtant les voitures des 90’s plus que celles des années 2000 pleines d’électroniques irait justement vers ces dernières ? Tout bêtement parce qu’avec un bébé, avoir une voiture qui absorbe bien les chocs et protège bien l’habitacle, c’est quand même mieux non ?
  • 3, 4 ou 5 portes ?
    Pour déja bien faire la distinction, grosso modo on considère comme porte un ouvrant vitré, donc une 3 portes = 2 portières + hayon, une 4 portes = 4 portières + malle, et 5 portes = 4 portières + hayon. Ce choix sera purement subjectif, mais l’idéal reste les véhicules 5 portes (les 4 portes aussi mais attention à la taille d’ouverture de la malle, ce serait dommage de ne pas pouvoir y rentrer la poussette).
  • La place à l’arrière.
    Dans la majorité des voitures un siège auto seul passera sans soucis, toutefois si madame attends des jumeaux ou que bébé2 est déjà sur votre planning, il faudra prévoir en conséquence.
  • La taille du coffre : le strict minimum serait un coffre d’au moins 340L voire même 400 (soit environ la contenance d’un coffre d’une compacte type Honda Civic / Mazda 3 / Peugeot 308 / Volkswagen Golf).
  • La motorisation et le carburant : Essence ou diesel ? Petit ou gros moteur ?
    Ne vous focalisez pas uniquement sur le prix du carburant pour orienter votre choix, sous peine d’avoir de désagréables surprise par la suite. De même, ne regardez pas que les chevaux mais aussi le poids du véhicule et le couple du moteur (parce qu’une voiture de plus de 1,4t, d’environ 100ch et au couple inexistant, c’est l’assurance de devoir mettre pied dedans à la moindre côte… et donc de sur-consommer).
    Voilà de quoi vous aider à choisir :

    • Vous faites moins de 15 000km/an et/ou essentiellement des trajets courts (10/15km aller) : Prenez une essence !
      Si vous prenez une essence, attention à ne pas tomber dans le piège de prendre le petit moteur pour faire des économies (tant sur la carte grise qu’a la pompe ou auprès de l’assureur). En effet les essences sont souvent des moteurs atmosphériques (sauf les derniers modèles ou les sportives) et avoir seulement 120ch et un couple au ras des pâquerettes pour une voiture de plus d’1,4 tonnes… c’est pas l’idéal.
    • Vous faites plus de 15 000km/an et/ou essentiellement des trajets moyens/longs (20 à 30km mini et sans bouchons hein, d’une traite quoi) : Prenez un diesel !
      Si vous faites parfois des trajets courts avec votre diesel, cela ne posera aucun soucis. Mais si votre trajet quotidien pour emmener bébé chez la nounou/en crèche + trajet travail, c’est plutôt 10 km dont 8 cul à cul sur le périph’, vous pouvez être que votre moteur et surtout son turbo, le filtre à particules (FAP ou DPF) et d’autres éléments s’encrasseront voir casseront (je vous laisse faire un devis pour un turbo cassé….).
  • Le plaisir de conduite : ça peut paraître tout con, mais n’achetez pas un véhicule au volant du quel vous ne vous sentez pas bien. Ce serait comme acheter des chaussures dans lesquelles vous ne vous sentez pas bien, désagréable.

 

Les choses moins vitales mais quand même :

  • Clim ou pas clim ?
    En vivant à Toulouse où les températures estivales sont plutôt chaudes, je nous vois mal nous en passer. L’avantage c’est de pouvoir aussi rafraichir l’interieur de votre véhicule avant même de partir (surtout si vous étiez garé en plein soleil).
  • Vitres arrières surteintées (ou rideaux pare-soleil intégrés).
    C’est pas vital mais c’est quand même moins moche que des pare-soleil Hello Kitty rose non ?
  • Lecteur carte SD/USB
    Soyons honnêtes, les 3000 comptines pour les trajets avec bébé sur CD, ça risque de vite devenir compliqué à moins d’avoir un chargeur CD. Et puis dès que bébé n’est plus à bord, vous changez de clé et à vous les douces mélodies du métal ou de la techno minimale (ou de ‘n’importe laquelle de vos musiques du moment) 😉
  • Isofix.
    Si vous avez déja essayé d’installer un siège bébé ou même une nacelle, vous devez sans doute de vous souvenir de vous être battu au moins une fois avec le siège et la ceinture. L’avantage des sièges isofix modernes c’est que certains permettent de se passer de la ceinture ou de simplifier le “schéma” de passage de ceinture.

 

Voila, j’espère que cet article pourra servir à tous.


PS : Pour notre part, nous avons jeté notre dévolu sur une Mazda6 essence de 2003 (2.3 Performance).

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Et non, ce n’est pas un monospace comme vous pouvez le voir !
La seule chose qu’elle n’aie pas dans nos critères : un port USB sur l’autoradio, mais il existe des boitiers à ajouter (xCarLink).

Je ferais probablement un article dédié à notre voiture d’ici la naissance.